- Assez -
- Jérôme
- 19 déc. 2025
- 2 min de lecture

L'assez. / Du type aux cheveux de beurre et de son pote déviant Asperger /
Des missiles qui sortent de leur torpeur. Et titillent ce qui devait être un monde meilleur. /
Lassé! De déplacer une montagne, alors qu'autour de moi, tout stagne.
C'est la première fois, que je pose l'arme du combat.
C'est la / dernière fois que je retiens une larme pour ça
Car, - tout vacille vite que la terre fait un tour
Sans ne laisser aucun pot pour tourner autour
Si rapide, qu'on descend en canoë sur un torrent de velours
C'est la 4 saisons de Vivalvite, sans face B au 33 tours.
Alors, je stoppe ma caisse et je libère les chevaux
Qu'ils trouvent un pâturage où on entend les oiseaux
Je marche sur le beau-côté de la route
En longeant le fossé qui m'éloigne de mes doutes
Parce que, quand ça s'arrête, tout démarre
Et ne dit-on pas qu'il n'y pas d'arrêtes dans le caviar ?
Je prends l'avion de mon téléphone pour partir en voyage
Plus rien ne me notifie ... et au début c'est bizarre
Puis peu à peu, je commence à me réveiller
Tiens, ce sur quoi marche, ... ce sont des pieds !
Et ce qui me permet de respirer, ... c'est mon nez !
Je redécouvre à nouveau l'encyclopédie de mon anatomie.
A force de marcher, le paysage vient à changer.
Le béton remplace peu à peu les haies et les prés.
La publicité m'assaille et ma poche se met à vibrer.
Ça doit être les amis de l'horrible mèche dorée
Je m'arrête et transpire puis décide de m'envoyer valser
Et entre deux pas, de me déshabiller
Je m'habille moi-même, c'est devenu singulier
Je ferme les yeux, et j'en ai plus rien à cirer
Jérôme Dumont



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