- Résister à la culpabilisation -
- Teatime Blog
- il y a 4 heures
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De simples paroles, c’est le début. Rien de plus que des mots échangés.
Ils n’ont pas seulement été donnés, non. L’échange est important.
Il suppose un geste commun, des regards qui se rejoignent, un contact tacite, des pensées qui s’effleurent.
L’imaginaire peut alors entamer sa valse. Ce qui n’est pas dit est interprété,
Ce qui est interprété est enivrant.
La pensée met un genou à terre, elle tend la main au réel pour l’inviter à vivre ce qui ne peut être.
De simples paroles, c’est le début. Rien de plus que des mots échangés.
Il n’a pas fallu davantage. Déjà, nous étions seuls au monde.
Un singulier pluriel qui ne semblait pas si singulier tant que nous étions deux.
Première chute, on se rattrape,
Deuxième mouvement, les corps se tendent, la danse devient difficile.
La réalité regarde l’imaginaire de travers. La valse doit cesser.
Le contact se rompt. Avec la certitude que là, tapie dans l’ombre, une nouvelle pensée revêt ses plus beaux habits.
Un tango se prépare.
Et tout commencera pas une simple parole. Ce sera le début et la fin.

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