top of page
TEATIME
"Résister à la culpabilisation"
Un thème proposé par Chloé De Bon
Avril 2026


- A portée d'âmes"
Réalisation en cuir repoussé et teinté - Loïc Roland
Loïc
30 mars


- A portée d'âmes -
On se croise comme des météores fatigués. Même trottoir, même heure, mêmes poches sous les yeux et pourtant des années-lumière entre nos regards. C’est étrange, cette manière qu’on a de dire « excusez-moi » mais pas « comment tu vas, vraiment ? » On vit côte à côte comme des livres rangés trop serrés sur une étagère : on se touche sans jamais s’ouvrir. À portée d’âmes. Pas à portée de voix, non. La voix, ça traverse les murs. Les âmes, ça demande qu’on baisse un peu le volume
Invité
29 mars


- Ces odeurs qui me ramènent à eux -
Je ne sais pas vous, mais moi une simple odeur peut me transporter dans le passé, dans des souvenirs empreints de nostalgie. Je n’aime pas le café, mais son odeur me ramène à mes 9 ans, en séjour chez mes grands-parents paternels. Avant le petit-déjeuner, le café passait goute à goute dans le percolateur. Cela prenait un certain temps, ça sentait bon dans tout l’appartement, c’était le signe qu’une nouvelle journée commençait. Une tasse pour elle, une tasse pour lui, parfois

Pascale
25 mars


- A portée d'âmes -
Dans la vie, on croise moult êtres humains. La plupart d’entre eux entrent de façon éphémère dans vos vies et d’autres la marquent à tout jamais même si leur passage fut bref, long, positif, négatif… Marquant, tout simplement. Noémie de Saint-Sernin disait : « Les gens se rencontrent, les vrais amis se reconnaissent ». Une phrase qui pour l’amitié me semble correct mais qui je crois s’applique aussi aux âmes. Certaines personnes imprévues déboulent dans votre vie et remet
Yothann
23 mars


- A portée d'âmes -
Quand j’étais petite, je croyais bien des choses qu’on m’avait racontées. Des Barbus qui distribuent des cadeaux en hiver, des Cloches venues de Rome qui en lançaient dans le jardin au printemps, une souris qui rachetait mes dents de lait, ou encore le Petit Jésus qui m’avait puni. J’ai longtemps cru en Dieu aussi. Celui que le hasard de ma naissance m’a donné, celui de l’Eglise catholique. En grandissant, tout cela s’est doucement évaporé. Plus tard, je développais mon espri

Colombine
20 mars


- Première fois -
Les mots s'envolent, le temps se fige et semble nous attendre Tes yeux, béants, se jetant tout entiers dans les miens Le monde n’existe plus. Seuls, face à face, deux êtres Moment volé à l’agitation du quotidien. Nos regards accrochés s’enlacent, moi pudique et Toi, découvrant la mesure qui m’habite Nos souffles sonores soutiennent le rythme de mes sentiments dévoilés L’espace entre nous se charge de chaleur et crépite. Douceur éphémère d’une connexion intense, forte et m

Alizé
16 mars


- En attendant... -
Le démarrage est toujours un peu difficile : au saut du lit, le corps peine ; il faut chaque jour le réhabituer à la vie. Son visage porte encore les plis de la nuit et reste un peu flou, jusqu’à l’après-barbe. Alors, tout propret, il peut enfin se regarder avec indulgence. Une petite tape parfumée sur les joues, un coup de peigne, très rapide, juste pour dire… Voilà, il peut s’attabler pour un moment de gentillesse : café frais passé et tartine de confiture, les yeux perdu
Rose-Marie
11 mars


- Estelle -
La naissance, l’enfance, l’adolescence, le passage à la vie d’adulte, l’école, le boulot, la retraite, la mort et un nouveau cycle recommence. Mais, à chaque étape de la vie, il y a des moments qui nous marquent, des moments que l’on retient plus facilement que d’autres. Celui que je vais vous dévoiler ici, a marqué mon existence de la fin de mon adolescence jusqu’à aujourd’hui, à l’aube du franchissement de la ligne d’arrivée de mon parcours de vie. Elle s’appelait Estelle,

Jean-Jacques
9 mars


- Noc Noc! -
Noc Noc ! Le bruit me surprend. Cette porte n'est pas en toc. Je m'approche du coffrage en velours, dont des coussins se dessinent par la compression appuyée d'une garnison d'émeraudes. Au centre de la porte, une pierre parait moins précieuse. Elle ne brille pas. Je la fixe et aperçoit un reflet au fond de la pierre. Un oeil, qui n'est pas le mien. Qui êtes-vous et que voulez-vous ? Le sursaut anéanti ce qui me restait d'orgueil. Me voici paumé, et humilié. Et le froid du mar
Jérôme
2 mars
bottom of page


